Deux importantes percées québécoises sur le Parkinson




Deux nouvelles percées majeures sur le Parkinson ont été réalisées au Québec.

La première concerne le dépistage de la maladie:

Des chercheurs québécois de l’Université du Québec à Trois-Rivières ont peut- être trouvé une nouvelle hypothèse concernant la maladie de Parkinson. Celle-ci pourrait faire avancer grandement les recherches pour arriver un jour à enrayer cette terrible maladie.

Selon les recherches, 90% des personnes atteintes ont une perte d’odorat significative environ une dizaine d’années avant le diagnostic. Cela représente peut être un excellent indicateur dans le dépistage du Parkinson.




C’est très important de trouver des pistes de dépistages car, selon eux, lorsque le diagnostic de la maladie tombe, elle est déjà avancée et il y a de 50 à 60% des neurones qui sont déjà atteints malheureusement.

Le but des recherches seraient de pouvoir stopper la maladie avant qu’il ne soit trop tard. Le professeur Johannes Frasnelli du département d’anatomie de l’UQTR affirme: «Si on donne un diagnostic de Parkinson alors que seulement 5 à 10 % des neurones sont atteints, on pourra peut-être arriver à freiner ensuite la progression».




La deuxième concerne les gènes responsables de la maladie:

Une autre étude publiée jeudi dans la revue Cell, Michel Desjardins, de l’Université de Montréal, et Heidi McBride, de l’Institut et hôpital neurologiques de Montréal de l’Université McGill.

Dans cette deuxième analyse, les chercheurs ont découvert que le Parkinson serait auto-immune comme le diabète de type 1 ou la sclérose en plaques.

Deux gènes en seraient responsables: le PINK1 et le Parkin. Lorsque ceux-ci sont dysfonctionnels, le système immunitaire devient hyperactif pour essayer d’éliminer les antigènes qui essaient de les rééquilibrer les gènes PINK1 et le Parkin qui sont défectueux.




La maladie serait donc considérée comme auto-immune en raison du fait que le système immunitaire d’une personne atteinte de la maladie de Parkinson essaie de combattre des cellules saines qui parce qu’il les considère comme ennemies.

La bonne nouvelle c’est que maintenant que le lien est fait entre les gènes PINK1 et Parkin et la maladie ils pourront développer des médicaments qui limiteront les dégâts.

Donc, avec toutes ces nouvelles percées, nous espérons que cette maladie sera guérissable le plus tôt possible. Merci à tous les chercheurs qui passent leur vie à essayer de trouver des pistes importantes pour enrayer cette terrible maladie!

Souce: Journal de Montréal et tvanouvelles